<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Freres des Hommes &#187; Bolivie</title>
	<atom:link href="http://www.freresdeshommes.org/tag/bolivie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.freresdeshommes.org</link>
	<description>Cultivons le Partage de notre Terre</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Jan 2012 09:27:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.3</generator>
		<item>
		<title>La stévia arrive sur nos étals</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/la-stevia-arrive-sur-nos-etals/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-stevia-arrive-sur-nos-etals</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/la-stevia-arrive-sur-nos-etals/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 10:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
<category>Agriculture</category><category>Amérique latine</category><category>Bolivie</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=1918</guid>
		<description><![CDATA[Enfin ! Le 11 novembre 2011, la Commission de l’Union européenne a donné son accord pour la commercialisation de la stévia en Belgique à la suite de l’avis favorable rendu par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Le produit a été mis en vente dans les 20 jours qui ont suivi la publication au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/stevia.jpg" rel='lytebox[la-stevia-arrive-sur-nos-etals]'><img class="alignright size-full wp-image-1919" title="stevia" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/stevia.jpg" alt="" width="419" height="264" /></a><br />
Enfin ! Le 11 novembre 2011,  la Commission de l’Union européenne a donné son accord pour la commercialisation de la stévia en Belgique à la suite de l’avis favorable rendu par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Le produit a été mis en vente dans les 20 jours qui ont suivi la publication au Journal officiel.</p>
<p>La France avait déjà sauté le pas en janvier dernier en la reconnaissant officiellement comme édulcorant naturel. Il nous aura fallu quelques mois de plus pour arriver à la même reconnaissance. Le Japon, quant à lui, en fait usage depuis les années 70.</p>
<p>Quelques règles sont à respecter pour la commercialisation. Ainsi, les glycosides de stéviol (édulcorants naturels extraits de la stévia) doivent être purifiés pour obtenir un édulcorant vierge de toute impureté  à 95%. Ils sont autorisés, mais uniquement pour une certaine catégorie d’aliments tels que les boissons lactées, les sodas, les crèmes glacées, les confiseries, les céréales, les édulcorants… Et concernent principalement les produits dits light. La dose de glycoside de stéviol ne peut pas excéder 4mg/kg de poids corporel par jour. La plante ainsi que ses feuilles séchées restent quant à elles interdites de commercialisation en tant que denrée alimentaire. La raison principale invoquée est le manque de résultats probants concernant la sécurité alimentaire de ces produits et ce, en dépit de l’usage qu’en font depuis des siècles certaines populations dans le monde et d’études scientifiques (notamment par le <a href="http://bio.kuleuven.be/biofys/ESC/French/ESC.htm" target="_blank">Centre de Recherches Européen pour la Stévia</a>) ayant démontrant leur innocuité.</p>
<p><strong>Qu’est ce que la stévia ?</strong></p>
<p>Il s’agit d’un édulcorant extrait des feuilles de la plante « Stevia Rebaudiana Bertoni » qui pousse à l’état sauvage en Amérique du Sud et est connue depuis des siècles par les Indiens guaranis. La stévia a un pouvoir d’environ 300 fois plus sucrant que le sucre blanc (saccarose). Elle ne contient aucune calorie, convient très bien pour les diabétiques et réduirait la tension artérielle. Contrairement à l’aspartame qui est un édulcorant de synthèse, la stévia est un produit tout à fait naturel.</p>
<p>Le sujet vous intéresse et vous souhaitez de plus amples renseignements à son propos ? N’hésitez pas à consulter nos articles en ligne du <a href="http://www.freresdeshommes.org/le-stevia-une-plante-millenaire/" target="_blank">9 septembre 2009</a> et du <a href="http://www.freresdeshommes.org/nos-activites/projets-sud-termines/bolivie-culture-du-stevia/" target="_blank">22 mars 2010</a> . Ils vous donneront des informations détaillées sur les conditions de culture, l’historique de l’utilisation de cette plante, ainsi que sur nos partenaires boliviens qui la cultivent.</p>
<p><em>Roxane Tilman</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/la-stevia-arrive-sur-nos-etals/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Point sur le projet &#171;&#160;café écologique et équitable &#8211; Bolivie&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/point-sur-le-projet-%c2%ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=point-sur-le-projet-%25c2%25ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/point-sur-le-projet-%c2%ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 13:43:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Production de café biologique]]></category>
<category>Amérique latine</category><category>Bolivie</category><category>Environnement</category><category>Production de cafe biologique</category><category>Témoignages</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=1904</guid>
		<description><![CDATA[Du 19 novembre au 2 décembre dernier, Cecilia Díaz, responsable Bolivie auprès de Frères des Hommes, et Luana Becattini, responsable finances et administration, se sont rendues sur le terrain afin d’évaluer la pertinence de plusieurs projets qui arrivent à terme en cette fin d’année. Le témoignage de Luana, à son retour, nous a permis de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/cafe-ecologique-et-equitable-Bolivie.jpg" rel='lytebox[point-sur-le-projet-%c2%ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie]'><img class="alignright size-full wp-image-1905" title="cafe ecologique et equitable Bolivie" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/cafe-ecologique-et-equitable-Bolivie.jpg" alt="" width="599" height="350" /></a><br />
Du 19 novembre au 2 décembre dernier, Cecilia Díaz, responsable Bolivie auprès de Frères des Hommes, et Luana Becattini, responsable finances et administration, se sont rendues sur le terrain afin d’évaluer la pertinence de plusieurs projets qui arrivent à terme en cette fin d’année. Le témoignage de Luana, à son retour, nous a permis de faire le point sur l’une des activités en particulier. Ainsi, qu’en est-il du partenariat avec « Union Pro Agro » financé par <a href="http://www.objectifsdumillenaire.be/la-loterie/" target="_blank">la Loterie Nationale</a> et ayant pour but la production et la transformation du café écologique et équitable ?</p>
<p>« Le moins que l’on puisse dire est que le <a href="http://www.freresdeshommes.org/nos-activites/projets-sud/bolivie-cafe-biologique/" target="_blank">projet</a> est un réel succès, dit Luana. Aucune critique négative n’a été recueillie auprès des bénéficiaires. Que du contraire ! Ils ont souhaité mettre en avant les points forts et les éléments positifs.</p>
<p>A savoir :</p>
<ul>
<li><strong>La construction de 3 usines pour les 5 colonies.</strong><br />
Pour rappel, les colonies sont constituées d’autochtones, des personnes qui au départ voulaient s’exiler en ville, mais auxquelles le gouvernement a octroyé des terres dans la région des Yungas pour faire de la production agricole, dont le café. L’avantage premier est de concentrer le travail auprès des colonies. Avoir une usine de proximité leur fait gagner beaucoup de temps, les horaires sont plus souples et la qualité de vie est grandement améliorée.</li>
<li><strong>Les ateliers de formation pour les bénéficiaires.</strong><br />
En Bolivie, le souci écologique est un vrai mode de vie et certainement pas un effet de mode comme on peut en trouver dans d’autres coins du globe. La notion de qualité, de constance du produit, le respect des arômes, la connaissance des différents plants de café (ils en utilisent au moins 7) et le niveau de production (ils produisent jusqu’à 1800 mètres d’altitude et travaillent en hauteur par paliers) sont essentiels. La sensibilisation à l’environnement, la lutte contre les pesticides, le respect de la terre revêtent toute leur son importance sous ces latitudes. A côté des cultures traditionnelles telles que la pomme de terre et le quinoa, le café est un plus de par sa grande valeur sur l’échelle mondiale.</li>
<li><strong>Le travail octroyé au personnel qui gère les usines, entretient le site et le matériel.</strong></li>
<li><strong>La production de café certifié biologique et la rentabilité de celui-ci.</strong><br />
Ils apportent le café traité et le vendent avec un bénéfice aux usines qui vont le torréfier.</li>
<li><strong>Le travail des femmes.</strong><br />
De nature très discrète, elles sont néanmoins très actives dans le domaine. Elles ont l’occasion de participer au projet « Café Feminino» une association qui exporte le café aux Etats-Unis. Elles espèrent en retour obtenir un séchoir inoxydable pour le café qui leur sera d’une grande utilité par la suite.</li>
<li><strong>Les gens se sentent responsables et maîtres de ce qu’ils font.</strong><br />
Ils travaillent en famille autour de la production. La seule étape collective est celle de la transformation du café ».</li>
</ul>
<p><em>Propos recueillis par Roxane Tilman, Frères des Hommes</em></p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/cafe-ecologique-equitable-Bolivie.jpg" rel='lytebox[point-sur-le-projet-%c2%ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie]'><img class="alignleft size-full wp-image-1908" title="cafe ecologique equitable Bolivie" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2012/01/cafe-ecologique-equitable-Bolivie.jpg" alt="" width="599" height="449" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/point-sur-le-projet-%c2%ab-cafe-ecologique-et-equitable-bolivie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vivre autrement : expériences de nos partenaires sud (Bolivie, Brésil)</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 13:04:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[Droit à la terre]]></category>
<category>Agriculture</category><category>Amérique latine</category><category>Bolivie</category><category>Brésil</category><category>Droit à la terre</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=1585</guid>
		<description><![CDATA[L’être humain est généralement réfractaire au changement. Il s’en accommode souvent difficilement et lui préfère la routine quotidienne facile, voie toute tracée, même si elle ne lui apporte pas toujours entière satisfaction. Toutefois, l’évolution de notre monde ne nous laisse maintenant plus le choix : si l’homme persiste dans cette volonté d’accaparer et d’épuiser les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/DSC02158.jpg" rel='lytebox[vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud]'><img class="alignright size-full wp-image-1739" title="DSC02158" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/DSC02158.jpg" alt="" width="475" height="270" /></a>L’être humain est généralement réfractaire au changement. Il s’en accommode souvent difficilement et lui préfère la routine quotidienne facile, voie toute tracée, même si elle ne lui apporte pas toujours entière satisfaction. Toutefois, l’évolution de notre monde ne nous laisse maintenant plus le choix : si l’homme persiste dans cette volonté d’accaparer et d’épuiser les richesses de la planète sans égard pour ses semblables et pour la vie en général, il ira droit à l’impasse à moyenne ou longue échéance. Chacun de nous porte une partie de la réponse à cette grave problématique : c’est de la somme des convictions, efforts et engagements individuels que pourront naître progressivement des politiques globales nouvelles. De vraies politiques, sans faux-semblants ou discours creux, des politiques proches des citoyens et de leur réalité quotidienne.<br />
Dans cet article vous découvrirez des exemples du « vivre autrement » de nos partenaires Sud (Bolivie, Brésil) qui mettent en valeur quelques-unes de leurs actions, de même que leur ingéniosité, leur attachement aux racines culturelles et spirituelles, leur volonté de vivre en harmonie avec la nature.</p>
<p><strong>Bolivie : Cultures sous serres solaires dans l’Altiplano</strong></p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/altiplano.jpg" rel='lytebox[vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud]'><img class="alignleft size-full wp-image-1600" title="altiplano" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/altiplano.jpg" alt="" width="700" height="525" /></a>L’Altiplano bolivien, ce sont des températures basses, un faible indice de précipitations et des terres arides. Pas facile pour les petits paysans d’Umanata, près de la frontière péruvienne, de survivre et de développer une agriculture durable dans ces conditions ! La plupart vivant de l’élevage, le problème était particulièrement crucial sur le plan de la production de fourrage pour le bétail qui maigrissait à vue d’oeil. Face à ces conditions climatiques extrêmes, l’organisation Orlipa promeut la culture hydroponique. Il s’agit de cultures sous serres solaires qui ont pour avantages, d’une part, de nécessiter des volumes d’eau réduits, cette ressource précieuse étant récupérée dans les serres, et d’autre part, de permettre une production accrue de fourrage d’une plus grande valeur nutritionnelle.<br />
Résultat : une amélioration de l’alimentation pour le bétail qui produit par ailleurs davantage de lait et donne une viande de meilleure qualité. Grâce aux formations d’Orlipa, les familles d’éleveurs améliorent ainsi tout simplement leurs moyens de subsistance.</p>
<p><strong>Bolivie : Cuisiner …grâce à la bouse de vache !</strong></p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/cuisiner-bouse-de-vache.jpg" rel='lytebox[vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud]'><img class="alignright size-full wp-image-1604" title="cuisiner bouse de vache" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/cuisiner-bouse-de-vache.jpg" alt="" width="699" height="524" /></a>Près du lac Titicaca, plusieurs familles paysannes ont recours à la bouse de vache en tant que source d’énergie pour cuisiner. C’est le principe du biogaz qui leur a été enseigné par l’association AOPEB. Il est très simple : la bouse de vache collectée par les paysans est disposée sous une sorte de serre faite de briques en terre et recouverte d’un plastique. Au séchage, ce processus dégage un gaz qui est amené par un tuyau vers la cuisine familiale. On y adjoint un système tout simple à partir d’une bouteille d’eau afin de faire baisser la pression si nécessaire. Une source d’énergie qui ne coûte pas un centime à ces familles pauvres et isolées !</p>
<p><strong>Brésil : Les mandalas de l’agriculture  familiale </strong></p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/mandala.jpg" rel='lytebox[vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud]'><img class="alignleft size-full wp-image-1606" title="mandala" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2011/08/mandala.jpg" alt="" width="700" height="525" /></a>Dans l’Etat de Pernambouco, le Mouvement des Sans Terre épaule les paysans et les forme à une utilisation rationnelle de l’espace pour développer une agriculture familiale biologique. Il utilise à cet effet le principe du mandala. Selon celui-ci, le centre du lopin de terre est invariablement réservé au point d’eau où les familles pratiquent la pisciculture et autour duquel un espace est réservé à la volaille et à l’horticulture. C’est aussi à partir de ce centre qu’est pratiquée l’irrigation goutte à goutte qui se révèle bien utile pour les cultures périphériques. C’est également à la périphérie que paisse le bétail et que se trouve notamment la maison familiale. L’objectif est d’amener les familles à combiner différents types de productions, tout en utilisant l’eau de façon rationnelle.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/vivre-autrement-experiences-de-nos-partenaires-sud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BOLIVIE : l&#8217;organisation Orlipa</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/bolivie-lorganisation-orlipa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=bolivie-lorganisation-orlipa</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/bolivie-lorganisation-orlipa/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 09:39:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
<category>Agriculture</category><category>Amérique latine</category><category>Bolivie</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=962</guid>
		<description><![CDATA[Le village Humanata est situé dans une région montagneuse à 238 kilomètres au nord-ouest de la capitale de la Bolivie, La Paz, près de la frontière Péruvienne. Dans cette région montagneuse les précipitations sont faibles (moins de 300 mm annuellement) et les sols pauvres, ce qui rend les cultures fourragères peu pratiques. Les familles d’Humanata [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/08/DSC00527.jpg" target="_blank" rel='lytebox[bolivie-lorganisation-orlipa]'><img class="alignright size-medium wp-image-963" title="DSC00527" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/08/DSC00527-300x180.jpg" alt="DSC00527" width="261" height="131" /></a>Le village Humanata est situé dans une région montagneuse à 238 kilomètres au nord-ouest de la capitale de la Bolivie, La Paz, près de la frontière Péruvienne. Dans cette région montagneuse les précipitations sont faibles (moins de 300 mm annuellement) et les sols pauvres, ce qui rend les cultures fourragères peu pratiques. Les familles d’Humanata vivent essentiellement de l’élevage (bétail destiné à l’abattoir et vaches laitières).</p>
<p><strong>L’organisation 	des	dirigeants	producteurs agropastoraux (Orlipa)</strong>, est une organisation formée dans la gestion améliorée des prairies natives (terres qui n&#8217;ont jamais été cultivées) et dans la santé des animaux. Son objectif étant de renforcer ses capacités productives et d’améliorer la qualité de vie des familles productrices qui vivent dans un environnement particulièrement hostile. En effet, les températures moyennes très basses et le faible indice de précipitations rendent pratiquement impossible la bonne réalisation d’une agriculture durable.</p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/08/bétail-bovin.jpg" rel='lytebox[bolivie-lorganisation-orlipa]'><img class="alignleft size-medium wp-image-966" title="bétail bovin" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/08/bétail-bovin-300x224.jpg" alt="bétail bovin" width="300" height="224" /></a>Orlipa travaille principalement avec du bétail bovin destiné à l’engraissement et dispose d’un abattoir semi-industriel par lequel passe une tête de bétail par jour afin d’approvisionner le marché local (en moyenne 4 têtes de bétail par famille). Elle travaille en outre à la production et au stockage de fourrage.</p>
<p><strong>Découvrez le projet d’Orlipa</strong><em> :<br />
<a href="http://www.jeveuxaider.be/iwh/action.php?aid=1066" target="_blank">la culture hydroponique</a>.<br />
</em></p>
<p>Un projet qui peut vraiment ouvrir de nouvelles perspectives pour ces populations d’Humanata.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/bolivie-lorganisation-orlipa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fièvre de l’or et pollution</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/fievre-de-l%e2%80%99or-et-pollution/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=fievre-de-l%25e2%2580%2599or-et-pollution</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/fievre-de-l%e2%80%99or-et-pollution/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:33:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
<category>Amérique latine</category><category>Bolivie</category><category>Témoignages</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=632</guid>
		<description><![CDATA[En Bolivie, la fièvre de l’or et les activités d’extraction de 200 entreprises ont généré une pollution importante du fleuve Suches, ressource indispensable à la survie de la communauté paysanne de Pampajasi. Celle-ci se mobilise depuis plusieurs mois pour faire entendre sa voix. Frères des Hommes avait déjà dénoncé cette situation dans son bulletin de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Le Rio Suches" href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/03/rio-suches.jpg" target="_blank" rel='lytebox[fievre-de-l%e2%80%99or-et-pollution]'><img class="alignright size-medium wp-image-637" title="rio suches" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/03/rio-suches-300x201.jpg" alt="rio suches" width="261" height="131" /></a>En  Bolivie, la fièvre de l’or et les activités d’extraction de 200 entreprises ont  généré une pollution importante du fleuve Suches, ressource indispensable à la  survie de la communauté paysanne de Pampajasi. Celle-ci se mobilise depuis  plusieurs mois pour faire entendre sa voix. Frères des Hommes avait déjà dénoncé  cette situation dans son bulletin de novembre 2009, numéro consacré à « L’eau au  cœur du développement »(<a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2008/07/Bulletin-FDH-97-EAU.pdf" target="_blank">pdf</a>). Comment évolue la situation sur place ? Pour découvrir  les dernières nouvelles du terrain, voici une interview réalisée par Edwin Noriega, Président du centre Wiñay, dans les bureaux des Organisations ORLIPA et ASPROGAR.<br />
Le Centre Wiñay est une association sans but lucratif qui soutient et encourage le développement des communautés urbaines et rurales dans le but d’améliorer leurs aptitudes dans le contexte du développement durable.<br />
<em><br />
Participants à l&#8217;interview </em>: José Quispe, Président de ORLIPA et ASPROGAR ainsi qu’un représentant de ORLIPA et d’ASPROGAR.</p>
<p><strong>Antécédents</strong></p>
<p>Les manifestants remirent à Pablo Ramos, Préfet de La Paz, un cahier de revendications parmi lesquelles figuraient l’assainissement du Rio Suchez ainsi que l’exigence d’une bonne gestion de l’eau comme source de vie. Les activités d’extraction de 200 entreprises chez qui on avait constaté que 48 concessions travaillaient sans permis environnemental, avaient été temporairement interdites. Cette situation entraîna des frictions avec les autorités péruviennes. Au terme de la réunion avec le Préfet, il fut décidé de renforcer la surveillance militaire et policière aux frontières. La tension baissa finalement dans la communauté de Pampajasi.  L’on avait cependant entendu dire que ces entreprises voulaient reprendre leurs activités : en fonction de quoi, la communauté décida de rester vigilante.</p>
<p>Plusieurs mois se sont passés depuis mai 2009. Que s’est-il passé en ce qui concerne les accords passés avec la Préfecture de La Paz ? Qu’est-ce qui a été réalisé ? Qu’est-ce qui ne l’a pas été ? Quel changement perçoit-on à Pampajasi à ce propos ?  La pollution a-t-elle diminué ?</p>
<p>D’autre part, la pollution du Rio Suchez a de nouveau été récemment l’objet de commentaires dans les journaux du pays. Les activités minières péruviennes se seraient même déplacées au-delà de la frontière. Il semblerait que les autorités péruviennes et boliviennes se réuniront à ce sujet prochainement. Comment voit-on actuellement la situation depuis Pampajasi ? La pollution se fait-elle à nouveau sentir ? Que dit-on dans les communautés à propos de ce nouveau fait ?</p>
<p><strong>Déroulement de l’entrevue</strong></p>
<p>Rien n’est sorti des engagements de la Préfecture. Tout est revenu au même point. Dans la communauté, nous sommes préoccupés. Personne, cependant, ne veut se mobiliser pour aller à La Paz et exercer la pression nécessaire afin que ces engagements soient tenus car cela entraîne des frais et nous manquons de moyens. Ainsi,  nous sommes vraiment pollués : à partir d’août et de septembre, déjà, il y avait à nouveau de l’eau polluée.</p>
<p>La Préfecture s’était engagée à militariser la zone et à y placer un poste militaire. Jusqu’à présent rien n’a été fait. C’était le principal engagement de la Préfecture et il n’a pas été tenu.</p>
<p>Nous pouvons ajouter, en ce qui concerne les conséquences de la pollution à Pampajasi, que ces eaux servent principalement à arroser les pommes de terre, l’orge et la luzerne et que ces cultures sont contaminées parce que la pollution se situe en amont.</p>
<p>Cette fois, à peine les communautés avaient-elles commencé à bloquer les routes que les entreprises ont suspendu leur production : l’eau est redevenue claire. Ces derniers mois, cependant, nous n’avons pas utilisé l’eau de la rivière car  nous avons eu de la pluie. Maintenant que nous voulons utiliser cette eau, nous voyons qu’elle est de nouveau polluée. Depuis août, l’eau est polluée : elle est comme de l’huile.</p>
<p>Nous buvions nous-mêmes de cette eau. Maintenant, nous la trouvons amère et il semble que le bétail éprouve la même sensation : il n’en boit pas. Auparavant, ce n’était pas comme ça. Nous en concluons donc qu’elle est polluée.</p>
<p>D’autre part,  jamais nous n’avions eu de spart tacheté de blanc près du sol et sur les racines. Les bovins ne veulent plus en manger.</p>
<p>Le phénomène se produit lors du dégel dans le cours supérieur du fleuve. Quand le niveau de l’eau baisse, on extrait l’or et l’eau est polluée. Même si Pampajasi est éloigné, la pollution est identique. Qu’est-ce que ce serait si nous étions plus proches ? L’eau arrive, brillant vraiment comme de l’huile.</p>
<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/03/orlipa.jpg" rel='lytebox[fievre-de-l%e2%80%99or-et-pollution]'><img class="alignleft size-medium wp-image-642" title="orlipa" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2010/03/orlipa-300x234.jpg" alt="orlipa" width="300" height="234" /></a>Evidemment, cela affecte directement le rendement de la production, non seulement à Pampajasi mais également dans les autres communautés, Escoma y compris, les effets s’en font sentir jusqu’au lac Titicaca et nuisent aux truites. C’est à cause de tout cela que dans la province de Camacho, cette fois,  nous nous sommes soulevés.</p>
<p>Mais à Escoma, ils se sont tus. On leur a donné des tracteurs et des camions bennes à hauts bords qui avaient été confisqués. Apparemment, un accord a  été passé avec le Préfet. Certains disent qu’il a des actions dans les entreprises minières.</p>
<p>Il y a parmi les entreprises minières des coopératives et des                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        sociétés privées. Beaucoup d’entre elles sont illégales et ne disposent pas de permis d’exploitation. Mais comme nous avons créé beaucoup de problèmes, ce sont plutôt eux qui ont  gagné au change : maintenant, ils ont été légalisés.</p>
<p>Par rapport au mois de mai, quand Milena est venue, la pollution a diminué (après le blocus). Les entreprises ont creusé de grandes fosses, des bassins pour le traitement de produits chimiques.  C’est ainsi que l’eau n’est plus polluée. Mais ces bassins sont situés près du fleuve et quand il pleut, ils débordent et forment des mares qui polluent la rivière  presqu’autant qu’avant.</p>
<p>Ce problème est discuté avec les autres communautés de la province de Camacho. Nous avons fait des réunions mais une partie de la population seulement en a profité, comme le secteur d’Escoma : on leur a donné les tracteurs et les camions-bennes qui avaient été saisis. A Escoma, on s’est tu et on ne fait plus aucun effort, on ne dit plus rien.</p>
<p>Maintenant, en tant que communauté de Pampajasi, nous pensons convoquer une réunion sectorielle au niveau de la Région d’Humanata, profitant de ce que nous devenons une commune à partir du mois d’avril. Mais à Carabuco et à Escoma on ne veut vraiment rien savoir. La Région d’Humanata est directement touchée car nous, nous utilisons  cette eau pour l’arrosage. A la différence des communautés situées plus bas qui, comme elles n’ont pas d’eau, pensent pomper l’eau de la rivière polluée.  Mais nous savons comment ils la filtreront pour l’utiliser dans la production.</p>
<p>De notre côté, en tant qu’organisation Orlipa, nous avons des robinets avec de l’eau potable dans les maisons. Nous utilisons du chlore et malgré que ce ne soit pas très réglementaire nous pouvons garantir qu’elle n’est pas polluée. De toute façon, il est important de brasser des projets visant à améliorer l’eau aussi bien pour la production que pour la consommation domestique. Pour cela, nous pensons que les cultures hydroponiques devront être traitées avec de l’eau du réseau domestique afin que sa qualité soit garantie.</p>
<p>En conclusion, on veillera à prendre des photos sur les effets de la pollution, principalement en ce qui concerne la production, et on les enverra au Centre Wiñay pour qu’elles soient transmises à Frères des Hommes.</p>
<p><em>Traduction : Jean-Pierre Plumat</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/fievre-de-l%e2%80%99or-et-pollution/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le droit à l&#8217;eau</title>
		<link>http://www.freresdeshommes.org/le-droit-a-leau/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-droit-a-leau</link>
		<comments>http://www.freresdeshommes.org/le-droit-a-leau/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 13:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
<category>Bolivie</category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.freresdeshommes.org/?p=414</guid>
		<description><![CDATA[Dès la naissance du mouvement altermondialiste s&#8217;est constituée une composante défendant l&#8217;eau comme droit humain et service public. Ces nouveaux militants de l&#8217;eau se sont réunis régulièrement dans les Forums d&#8217;ONG au niveau mondial (Porto Alegre&#8230;) et régional. On se souvient aussi en 2000 de leur soutien aux révoltes populaires de Cochabamba (Bolivie) face aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2009/12/eau.jpg" rel='lytebox[le-droit-a-leau]'><img class="alignright size-medium wp-image-415" title="eau" src="http://www.freresdeshommes.org/wp-content/uploads/2009/12/eau-300x175.jpg" alt="eau" width="260" height="140" /></a><br />
Dès la naissance du mouvement altermondialiste s&#8217;est constituée une composante défendant l&#8217;eau comme droit humain et service public. Ces nouveaux militants de l&#8217;eau se sont réunis régulièrement dans les Forums d&#8217;ONG au niveau mondial (Porto Alegre&#8230;) et régional. On se souvient aussi en 2000 de leur soutien aux révoltes populaires de Cochabamba (Bolivie) face aux tentatives de privatisation par une multinationale française. Le mouvement organise alors systématiquement des Forums alternatifs au Forum Mondial de l&#8217;eau organisé tous les 3 ans par le Conseil mondial de l&#8217;Eau (CME) et qui a été créé par les multinationales francaises de l&#8217;eau.</p>
<p>Le CME considère l&#8217;eau comme un bien économique et a la volonté de voir les services de distribution et d&#8217;assainissement de l&#8217;eau privatisés. Un de ses modèles préférés de privatisation est le partenariat public-privé où les coûts vont à la collectivité et les bénéfices où vous savez&#8230;.</p>
<p>En mars 2007, à l&#8217;initiative de l&#8217;économiste Riccardo Petrella, d&#8217;un comité d&#8217;ONG et le soutien du groupe GUE (Gauche Unitaire Européenne) , s&#8217;est organisé au Parlement Européen une Assemblée Mondiale pour l&#8217;eau dont l&#8217;objectif était d&#8217;obtenir, des élus et des participants, des engagements plus concrets en faveur de l&#8217;accès à l&#8217;eau pour tous. Les 4 principes à promouvoir et à concrétiser étaient :</p>
<ul>
<li>L&#8217;accès à l&#8217;eau comme droit humain</li>
<li>L&#8217;eau comme bien commun mondial</li>
<li>Développer le financement public de l&#8217;eau</li>
<li>Encourager la participation des citoyens aux décisions</li>
</ul>
<p>L&#8217;objectif de faire reconnaître l&#8217;eau comme droit humain par l&#8217;ONU serait une première étape morale et juridique pour obliger les états membres à dégager les moyens pour financer l&#8217;accès à l&#8217;eau potable et aux structures d&#8217;assainissement à des milliards de personnes. Des résolutions allant dans ce sens ont été votées aux Parlements Européen, Panafricain et Parlatino (Amérique centrale et du Sud).</p>
<p>Cependant, en février 2008  le Conseil Des Droits de l&#8217;Homme de l&#8217;ONU a refusé de donner la priorité à cette question et devant le veto posé par les Etats-Unis, suivis en cela par le Canada et d’autres pays membres du Conseil, celui-ci a décidé de se limiter à nommer un rapporteur sur le droit à l’eau censé faire rapport sur la question dans trois ans (voir article de Riccardo Petrella « Adieu le droit Humain à l&#8217;Eau ? » La Libre, 21/04/08).</p>
<p>Avec des ONG et des artistes, nous avons alors organisé devant le Parlement Européen une manifestation demandant une intervention plus énergique auprès de l&#8217;ONU. A noter aussi que beaucoup d&#8217;élus sont très ambigus : ils soutiennent le droit à l&#8217;eau, mais encouragent le partenariat public-privé. Au Parlement Européen, par exemple, une majorité d&#8217;élus de gauche comme de droite soutient le Traité de Lisbonne qui prône la libéralisation de tous les services publics.</p>
<p>En février 2009, lors d&#8217;une conférence internationale &laquo;&nbsp;Faire la Paix avec l&#8217;eau&nbsp;&raquo; co-organisée par Petrella et Gorbatchev, les participants ont réaffirmé au monde politique leur souhait de voir émerger un Protocole Mondial pour l&#8217;Eau.</p>
<p>De son côté, Maud Barlow, une des militantes les plus engagées du mouvement en Amérique du Nord, a pu devenir Conseillère pour l&#8217;eau du Président de l&#8217;Assemblée des Nations Unies et continue à se battre pour qu&#8217;une Convention internationale pour le droit à l&#8217;eau soit approuvée par l&#8217;ONU.</p>
<p>En mars 2009 lors du Forum Mondial de l&#8217;Eau d&#8217;Istanbul, face au discours dominant, une vingtaine de gouvernements du Sud ont fait une déclaration alternative pour le droit à l&#8217;eau.</p>
<p>Nous savons déjà que le Conseil Mondial de l&#8217;eau a mis le droit à l&#8217;eau comme un de ses sujets principaux du prochain Forum Mondial de l&#8217;Eau à Marseille en mars 2012. Le CME veut sans doute essayer de se donner une légitimité et contrer ses opposants qui veulent transmettre l&#8217;organisation de ce Forum à l&#8217;ONU.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, en plus des élus, la stratégie du mouvement associatif est d&#8217;associer les entreprises publiques. Une association d&#8217;entreprises publiques européennes s&#8217;est créée récemment. Elle a pour nom Aqua Publica Europea et défend le secteur public face au lobbying d&#8217;Aquafed qui est la Fédération internationale du secteur privé de l&#8217;eau. Un autre réseau associant des ONG, les syndicats, les chercheurs et les entreprises publiques est &laquo;&nbsp;Reclaiming Public Water Network&nbsp;&raquo;. Son objectif est de promouvoir le partenariat public-public  pour améliorer l&#8217;efficacité et la coopération de ce secteur.</p>
<p>Le partenariat public-public vise à pallier à la faiblesse institutionnelle et au manque de savoir-faire des entreprises publiques qui gèrent les services d’eau. Ce mécanisme prévoit leur assistance par d’autres gestionnaires publics des services de l’eau qui aident au développement de capacités sur le plan de la gestion, des finances, sans la réalisation de bénéfices.</p>
<p>La Commission Européenne vient d&#8217;approuver un fonds de soutien au partenariat public-public, mais son Président Barroso, qui vient d&#8217;être réélu pour un 2ème mandat, a annoncé sa volonté de libéraliser tous les services environnementaux dont ceux de l&#8217;eau.</p>
<p>Pour défendre ces services publics, des mobilisations citoyennes seront donc essentielles. Le réseau eau d&#8217;ATTAC-Europe (AQUATTAC) me semble un des plus prometteurs et représentatifs. ATTAC a aussi l&#8217;avantage de réunir de nombreux réseaux liés directement aux combats pour l&#8217;eau (justice fiscale, taxation des transactions financières, défense des services publics&#8230;). Deux moments importants à l&#8217;agenda européen : la pression sur les nouveaux élus du Parlement Européen et la mobilisation pour Marseille en 2012 !</p>
<p><em>Texte de Kim Lê Quang, membre du réseau Aquattac</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freresdeshommes.org/le-droit-a-leau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

